~'~'~'~ Introduction ~'~'~'~
Elles se détestent. Elles sont pourtant liées de façon invisible.
Pour elles la vie de l'autre est enviable, mais pas la sienne.
||x|| - ||x|| - ||x|| ~ Amy~ ||x|| - ||x|| - ||x||
Pourquoi suis-je une enfant surprotégé? J'ai juste le bras cassé. C'est pas glorieux mais pas vraiment grave non plus... Moi aussi j'veux aller au collège... Peut-être même... Non. Je ne veux pas être dans la little Malavita. A cause de cette fille, là. Celle qui m'a cassé ce foutu bras!
MERDE! Marre, marre, marre, et marre!! J'veux commencer une nouvelle vie... Ailleurs... Dès que mon bras sera rétablie... JE MET LES VOILES! Zut à la fin! De toute manière, personne ne me regrettera ici... Moi aussi je veux tomber amoureuse...
C'est sur cette idée que je m'endormit.
Je fut réveillée par une douleur intense dans mon bras. Je compris vite. Je m'y appuyais trop. En grognant, je me remit sur le dos. Avec un soupir, j'essayais de me rendormir. Sans succès. Alors, je me lève, je marche jusqu'à dehors. J'allais mettre les voiles. Maintenant. Tout de suite.
Je rentra, prit mon ombrelle, un peu d'argent que j'avais de côté.
Maintenant, ma vie aller changer.
Silencieuse comme une ombre, je me faufila de ruelle en ruelle, jusqu'à arriver dans une forêt.
La, je m'assoie contre un arbre. Mon bras me fait souffrir atrocement. Ne pouvant plus bouger, je m'endormit sans m'en rendre compte, là.
-J'te dit qu'elle est morte! CRETIN!
-Mais nan! Tu vois sa respiration!
-Tss...
A ce moment, je sentit quelque chose sur ma poitrine, mes yeux toujours fermés. Soudainement, je les ouvres, baisse la tête et voit... Un homme roux à quatre patte, sa tête sur mon coeur.
En toussotant, je lui toucha l'épaule.
Il sursauta poussa un hurlement et se cacha derrière un homme, ses cheveux de jais attaché en une queue de cheval. Il portait un katana dans le dos.
-Je t'avais dit qu'elle était pas morte! fit celui caché derrière le samouraï.
-Degage, Lavi!
Ce dernier se dégagea et me regarda.
-STRIIIKEEEEEEE!!
Surprise, j'ouvrit des yeux énormes et bégaya.
-Que.. Je... Mais qui vous êtes?
-Lui, c'est Yû Kanda! Et moi, Lavi!
Pendant que Kanda approchait, j'entendait Lavi criait des "MON TYPE! Pile mon TYPE! STRIKE!" avant de se faire assommé par Kanda.
-Qu'est-ce que tu fous là, toi?
-M-Moi? Eh bien...
Je ne pouvais pas lui dire que je fuguais... Mais... Rien d'autre n'expliquer ce que je faisais là.
-Je fugué... lui avouais-je.
Il continua a me regarder, avec indifférence. Lavi avait arrêter ses gesticulation et me regarder.
-Et tu allais où?
-Nulle part... Enfin, je ne sais pas... J'en avais marre...
Kanda soupira et se releva.
-C'est bon, elle est vivante. On y va.
-Attend! On va pas la laisser là! C'est quoi ton nom?
-Amy, mentis-je.
Enfin, je n'est pas vraiment mentit... c'est le nom que je me donne. Nouvelle vie, nouveau nom!
-Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse d'elle!
-Je n'ai plus de maison... intervins-je. J'ai coupé les ponts.
-C'est ton problème, petite.
Je me leva brusquement, ignorant la douleur dans mon bras.
-Wooow ?! C'EST QUI QUE T'A TRAITE DE PETITE?!
Surpris, le kendoka recula tandis que Lavi était pété en deux. Je me calma. Et me rassis. Je tenait mon bras. C'était intolérable... Ca faisait vachement mal!
-Je... Peux venir avec vous? S'il vous plait... J'vous promet! Je vous aiderait! Je serais pas un boulet! Aller!
-Désolé, mais non. fît Kanda en évitant le "petite".
Lavi s'approcha. Il ne pouvait quand même pas laisser une "jolie" fille dans l'embarra... Si?
-... Euh... Kanda? On peut toujours l'emmener ^^ Hein?
Les kendoka le regarda, ses yeux traduisant clairement ce qu'il en pensait.
-Je... Alleeeeer! Je serais pas chiante! Promiiis!
Alors que le samouraï allait répliquer, une horde d'akuma apparut. Je poussa un cri. Ils étaient... Atroces.
Kanda soupira.
-Eh merde! 'Sont chiants!
Je poussa un cri. Un rayon m'arriva dessus. Sans réfléchir, je m'y mon ombrelle devant moi, et ferma les yeux.
Il ne se passa rien. J'ouvrit les yeux, et je vie qu'en fait, mon ombrelle m'avait, non seulement protégé, mais en plus, avait renvoyer l'attaque sur l'akuma, le tuant par la même occasion.
Par ce geste, je m'attira le regard de Kanda et Lavi.
-Ok, tu peux v'nir avec nous. Non, en fait, tu n'as pas le choix. fit le kendoka.
°0°0°0° Bess °0°0°0°
J'aimerais savoir aimer. Pour certaines personnes c'est si facile! Pas pour moi. Je suis murée dans mon rôle et je le supporte avec résignement. Je déteste être comme ça. Les gens vous diront tous que en claquant des doigts je peux faire déménager tout les habitants de ce quartier. Oui, c'est vrai. Mais je ne le ferais pas. Car qui y a t-il de plus beau qu'un quartier vivant? Sûrement pas un quartier déserté à cause d'une conne. Une conne se prénommant Elisabeth. Je déteste aussi ce prénom.
-Lizzie! Il faut qu'on parle! Hurle ma mère à l'étage en dessous.
Je soupire. Elle et le commissaire de police sont très amis (voire plus que des amis?) et se raconte tout. Je suppose que ce doit être à cause de la bagnole. Une vielle mercedes qu'on à volé cet après-midi.
-Non. Pas envie de bouger! répondis-je sans remuer le petit doigt de mon lit sur lequel je me fais les ongles en noir.
J'entends des pas dans l'escalier et ma porte s'ouvre à toute volée laissant apercevoir ma mère, furieuse.
Ma mère est directrice d'une entreprise de cosmétique. Elle est toujours bien manucurée, coifée et habillée. Je la déteste, elle et tout ce qu'elle représente.
-Alors jeune fille... tu n'as rien à me dire?
Ce n'est sûrement pas pour la voiture. Elle n'était pas aussi en colère la dernière fois et pourtant c'était une voiture plus chere. Alors pourquoi elle m'en voudrait?
-Bon. Puisque tu ne veux rien dire je m'en vais te l'annoncer par mes propres moyens! Privée de sortie pendant 3 semaines! Déclame t-elle avec un sourire sadique.
Je soulève les sourcils. Pas ça qui va m'empêcher de sortir loin de là. Mais je joue la carte de l'ignorante.
-Hum... c'est bien tout ça mais qu'est-ce qu'y te fait appliquer cette punition?
-Ta conduite ma chère! Devine qui vient de m'appeler?
Je souris. Si elle joue à ça...
-Hum... attends je dis... Ton amant?
Elle s'éttoufe presque.
- ELISABETH!!! COMMENT OSE TU ME PARLER COMME CA?
-Ta gueule les voisins vont t'entendre. Et puis je dois parler comment à une mère qui prive sa fille d'air pur?
-Comme à une mère! Pas autrement! Et puis ce n'est pas mon amant qui vient d'appeller mais la mère de Samantha Blatt.
Mon sang se glace dans mes veines. J'avais presque réussi à me sortir de la tête les horreurs qu'elle m'a dites. Je hausse les épaules et reprends mon travail.
-Samantha est rentrée à la maison avec un oeil au beurre noir, une joue enflée et un poignet tordu. Tu m'explique? Continue t-elle.
-Rien à dire je ne suis pas fautive.
-Si justement. Samantha à eu la bonne idée de dire à sa mère les mots... "little Malavita" avant de s'évanouir ma chère!
-Je ne suis pas ta "chère" pour commencer et en plus rien ne prouve que ce soit moi qui ais fait ça!
Elle croisa les bras et résistaà sa furieuse envie de m'en envoyer une.
-Elisabeth Stones, dois-je vous rappeller que c'est VOUS la chef de cette bande de voyous?
-Non non ça ira Irina Stones! Répondis-je d'un ton insolent.
-Rien ne va plus Lizzie. Toutes les semaines je recois au moins 15 courriers ou appels me signalant les infractions que tu fait avec ta bande d'idiot!
Je me glace au mot "idiots" et me relève lentement.
-Nous ne somme pas "idiots"
-Plus que vous ne le croyez.
Sans mot dire je dévale les escaliers, prends mon manteau et claque la porte d'entrée au nez de ma mère en lui servant comme excuse:
- Je vais tirer mon coup chez Andrew!
Je sais qu'elle ne l'aime pas. Et qu'elle n'accepte encore moins que je sorte avec lui. Elle va débouler chez lui et essayer de lui arracher les yeux comme la dernière fois. Sauf qu'on ne sera pas chez Andrew.
En silence je pars à droite et atteinds bientôt une petite rue sombre. J'escalade le mur du fond et saute de toits en toits (heuresement ils ne sont pas loins les uns des autres!) j'arrive dans une autre ruelle qui possède au bout un squatt qui nous appartient. Quiconque tombe là dessus et il peut tous nous détruire. Cocaine, héroine et j'en passe. Plus tout les noms de toutes les "littles Malavita" de New York. Celui qui à créé ces organisations s'appelle Andréa. Il m'adore et je le déteste. Il a 18 ans et j'en ai 16. Et pourtant rien ne l'empêche d'abuser de son autorité.
-Hey! C'est moi! Soufflais-je en entrant.
Heidi, Bartholomé et Kévin sont sur un canapé défoncé. Andrew télephone au bout de la pièce.
-Bonjour! Me répondit t-ils en choeur.
Andrew vient m'embrasser en me faisant comprendre qu'il a des projets pour moi quand Heidi se racle la gorge.
-Hum... Andréa est passé. Il revient dans... 10 minutes maintenant. Il attendait Bess.
Andrew sort tout de suite à l'écoute de ce nom. Kévin le suit et Bartholomé me sourit gentiment avant de les suivre. Je comprends que Heidi était la seule au courant.
-Je te laisse... a plus tard j'espère. Me chuchote Heidi.
5 minutes plus tard je me lamentais sur mon sort quand Andréa poussa la porte. Blond, yeux verts et carure athlétique il impose le respect et fait tomber les filles. Pas moi. Enfin si justement. C'est ça le problème
-Bonjour Bess.
-En revoir Andréa.
Je suis la seule qui ose lui répondre. Et de cette manière. Lui assure que c'est comme ça que je l'excite mais je pense que je l'énerve plutôt.
-Non. Pas de ça. Dis-je en sentant SA main sous MA jupe.
-Si. De ça. Répond t-il en continuant.
Je le hais, mais je le hais. A une telle force que ça m'est presque dur. Il est grand, il est costaud il abuse.
J'aimerais le détester. Mais c'est impossible. Dans ses bras je ne suis qu'un objet. Un objet appétissant et utile peut-être mais je reste un objet. En fait je sais aimer. Mais pas de la bonne manière. Et pas les bonnes personnes.
-Alors chérie? T'as aimé?
Je tourne ma tête ruisselante de larmes vers Andréa qui me regarde avec un regard étrange.
-pourquoi tu pleure? Me demande t-il en se relevant.
Sans rien dire je me rhabille et fait trois pas pour sortir avant d'être rattrapée par cet idiot.
-OH! Tu me réponds quand je te parle! pourquoi tu pleure?
Parce que maintenant il prends en considération mes sentiments? Dernière nouvelle! Je le fusille du regard et il se contente de rigoler l'abruti! Comment je fais pour aimer un mec comme lui?
-Hola beauté! tu vas pas t'en tirer comme ça! T'es pas la première que je baise mais t'es la première qui n'est pas contente!
-Pleurer ne veut pas dire que je ne suis pas contente.
-Donc elle a aimé la vilaine... T'en veux encore?
Je secoue la tête. Je suis la plus jeune. Je le sais. Andréa a des gouts de luxe. Il choisit les plus belles, les plus classes et les plus jeune. De toute les Malavita il en à 3 qu'il préfère. La mienne, et deux qui me sont inconnues.
-Tu sais que de toutes les filles des "little Malavita" t'es de loin la plus belle et la plus...
-Bonne? C'est ça? Lui crachais-je au visage.
-Doucement. Sois pas hargneuse. Oué c'est c'que j'voulais dire. T'es pas flattée?
Je le déteste.
-Comment pourrais t-on être flattée quand on sait que... l'homme qu'on aime saute toutes les jolies filles qui passent?
Le laissant interdit devant les mots "homme qu'on aime" je lui claque la porte au nez et sort dehors en courant.
-Bess... Je le savais... il t'a fait du mal c'est ça? Me demande une voix alors que je m'était arrêter pour pleurer.
Andrew. Pourquoi un garçon aussi gentil fait partie d'une bande comme la nôtre? Il me prends dans ses bras. J'aime le contact de sa peau sur la mienne mais je ne l'aime pas.
Plic. Plic. Une chose chaude et mouillée me dégouline sur la chaussure. Je me dégage d'Andrew qui tombe au sol!
-Andrew? Andrew? Criais-je avant de m'apercevoir que cette chose dégoulinait de son torse et que c'était du sang.
-Laisse tomber chérie il est mort!
j'apercois alors 3 individus étranges. L'un est blond et se tient bizzarement. L'autre est brun et assez mimi je dois dire et le dernier (celui qui vient de parler) porte des fringues bizare dont un chapeau haut de forme.
-C'est vous hein? C'est vous qui l'avais tué?
Le grand à un geste de désespoir et regarde Andrew avec dégout.
-C'était ton petit ami? Tu vaux mieux que ça bellisima.
Non mais il me drague? Oui. Il s'approche et prit mon menton entre ses doigt.
-Mais ma parole Devitto elle est jolie en plus!
-J'avais remarqué... Répond froidement l'autre.
Le grand ne me lâche pas sans que je lui assène un coup dans ses bijoux de famille. Je me met à marcher en direction du squatt ou je sais que je trouverais au moins Heidi qui me consolera. Une fille comme moi ne devrait pas avoir d'amies. Mais je n'en ais qu'une et elle est géniale. C'est Heidi.